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Raymond Plante (suite)...
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Les livres (suite) :
Avec l’été
Le nomade
Les veilleuses
Parallèlement à son travail
d'auteur, Raymond Plante a partagé son talent
avec d'autres à travers ses ateliers d'écriture
et de scénarisation. Membre de l'Union des écrivaines
et des écrivains québécois, il
a fait beaucoup d'animation dans les écoles et
les bibliothèques. Il a enseigné la littérature
au niveau collégial et universitaire. Depuis
1992, il donnait des cours de littérature à
l'Université du Québec à Montréal
sur le roman policier et la littérature jeunesse.
Il a dirigé la revue Lurelu, puis la section
jeunesse des Éditions du Boréal, où
il a lancé deux nouvelles collections, «
Boréal Junior » et « Boréal
Inter », et enfin l'édition générale
de cette même maison. Récemment, il s'était
joint à l'équipe des 400 coups.
Raymond Plante a publié plusieurs romans pour
adultes. Son premier La Débarque
a reçu le Prix de l'Actuelle en 1974. Il a poursuivi
avec Le Train sauvage, Avec
l'été, Un singe m'a parlé
de toi, Projections privées,
Novembre, la nuit et Baisers
voyous. Il a débuté une trilogie
dont les deux premiers volets sont Le nomade
et Les veilleuses.
En 1991, Raymond Plante nous offrait Avec
l’été, un roman dans lequel
quatre personnages vont tenter, le temps d’un
été, de revivre leurs années de
jeunesse sans y croire vraiment, mais en pensant n’y
rien risquer. Soirées interminables, balades
à la campagne, virées sur les plages,
tout y passe et rien n’a vraiment d’importance,
puisque le passé ne peut pas ressusciter. Voilà
un écrivain qui n’a pas peur de raconter
des histoires de cœur, qui plonge ses personnages
dans la bonne nostalgie et les y abandonne totalement.
Le romancier y construit, avec une ferveur admirable,
une montagne de sentiments, bons surtout, mauvais aussi.
C’est émouvant tout le temps, et triste
forcément. En prime, l’auteur nous donne
un narrateur qui a le don de se moquer de lui-même
et de ceux de sa génération, ce qui ne
gâte rien.
En 1999, Raymond Plante publiait Le nomade,
son sixième roman pour adultes et le premier
volet de sa trilogie. C'est l'histoire d'une relation
père-fils où le narrateur, avec le recul,
peut enfin dire les complicités, les affrontements,
l'affection ou les haines qui l'ont marqué. Selon
les époques de la vie de son père, le
narrateur retrouve son regard d'enfant, d'adolescent
ou de jeune adulte, tout en conservant sa conscience
d'homme mûr. Les nomades sont des hommes de passage.
Ainsi, ce roman trace les rites de ce passage : la transformation
emballante et terrifiante qu'ont vécue les individus
de ce siècle, qu'ils soient du Québec
ou d'ailleurs.


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