Stéphane Bourguignon...


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Les livres :

L’avaleur de sable
Le principe du geyser
Un peu de fatigue

Avez-vous suivi la populaire télésérie La vie, la vie, mise en onde en janvier 2001 à la télévision de Radio-Canada? C’est dans l’univers de son auteur, Stéphane Bourguignon, que nous voulons vous amener.

Stéphane Bourguignon est né le 21 janvier 1964. Scénariste de formation et scripteur humoriste de métier, il a enseigné à l'École nationale de l'humour de 1991 à 1993. Il a aussi collaboré avec plusieurs humoristes québécois reconnus comme Patrick Huard, Marie-Lise Pilote et Michel Courtemanche.

En 1993, son premier roman, L'Avaleur de sable, a été publié aux Éditions Québec/Amérique. Immédiatement, il a été salué chaleureusement par la critique et il a fait un malheur au Québec. Il est ensuite paru en France et il a été traduit en anglais.

Puis a suivi son deuxième roman, Le Principe du geyser qui a figuré pendant plusieurs semaines sur la liste des best-sellers du Devoir, de La Presse et du Journal de Montréal à la fin de 1996 et au début de 1997. Il a été acclamé par la critique, tout comme le premier roman de l’auteur. Puis, il a été finaliste en 1997 au prix littéraire décerné par l’Association des libraires du Québec et à celui des lectrices de la revue Elle. Le principe du geyser a été réédité en 2002 dans la collection « QA », chez Québec/Amérique.

À peine terminée la rédaction des 39 épisodes de son téléroman La Vie, la vie, l'auteur s'est plongé dans l'écriture d’un troisième roman, Un peu de fatigue, qui est paru en 2002, donc six mois après la diffusion de la dernière tranche de la série-culte et six ans après son précédent livre.

Stéphane Bourguignon est reconnu aujourd’hui comme l’un des écrivains les plus talentueux de sa génération. Avec une écriture alerte et un humour décapant, il nous propose une vision masculine et touchante des sujets qui lui sont chers : l’amitié, les relations homme-femme et la paternité.

Le roman, L'Avaleur de sable, n'est rien d'autre qu'une tranche de vie du jeune homme typique de la mi-vingtaine en pleine phase de remise en question, avec la volonté de faire sa vie, mais poursuivi par la peur d'abandonner sa rassurante jeunesse. Vivre sa vie, perdre son temps. D'où le titre. Le roman s'ouvre sur la vie léthargique de Julien, jeune chômeur de 26 ans, en deuil de Florence. Ce célibataire est désespéré du mauvais sort qui s'acharne sur lui et il se dit que les bonnes occasions sont celles qui viennent par hasard. Julien se complaît dans ce qu'il croit être son destin. Et il peut bien rencontrer des filles et croire à chaque fois au coup de foudre, il n'arrivera à rien à moins d'une bonne discussion avec lui-même. C'est en gros la morale de l'histoire : comment quelqu’un peut-il aimer autrui s’il ne s'aime pas lui-même? C'est par hasard qu'il trouve un misérable emploi, qui lui permettra, bien malgré lui, de « retomber dans le piège des femmes ».


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